Titanic, un voyage immersif – Espace La Sucrière à Lyon
Le Titanic a jeté l’ancre à Lyon depuis le 30 septembre dernier à l’Espace La Sucrière.
Cette exposition nous propose un voyage immersif, nous invitant à découvrir en image ce géant des mers, de la construction du navire jusqu’à cette date tragique du 14 avril 1912.
«Peu importe qui nous sommes ou d’où nous venons, nous avons tous un lien particulier avec le Titanic. Et, à bien des égards, ce paquebot est plus célèbre aujourd’hui, plus de 110 ans après son naufrage, qu’il ne l’était le jour où il a pris la mer. »
Un nouveau siècle plein de promesses
Le tournant du XXe siècle est une époque de progrès et de promesses incroyables. Attirées par ce monde nouveau, et aspirant à une vie meilleure, bon nombre de personnes rêvent d’aller tenter leur chance outre-Atlantique. Près de 15 millions de personnes venues d’Europe, de Moyen-Orient, de Russie, vont émigrer vers les Etats-Unis entre 1900 et 1915.
Quatre grandes compagnies se lancent à l’assault de l’Atlantique.

La Compagnie Maritime White Star Lines va se concentrer sur la fabrication de navires de luxe, qui ne seront certes pas plus rapides que ses concurrents mais qui proposeront des services d’exception.
Trois bateaux sont mis en œuvre : l’Olympic, le Gigantic et le Titanic. Près de 3000 hommes vont travailler sur la construction du Titanic. Des travailleurs journaliers, auxquels on confie des tâches de base. Des apprentis de bases pour les tâches plus qualifiée, menuiserie, électronique…
Et les apprentis premium, généralement issus de familles plus aisés, et qui vont payer leur formation pour apprendre tous les aspects de la construction navale. Plus de 30 dessinateurs et ingénieurs vont plancher pendant deux années pour la réalisation du projet.
La construction du Titanic démarre le 31 mars 1909. Le chantier prend du retard et les essais en mer et sa certification officielle vont se faire la veille du jour du lancement.



Le grand départ
Southamton, Angleterre, le 10 avril 1912. L’embarquement commence vers 9h30. Des trains de seconde et troisième classe sont arrivés de Londres, transportant des voyageurs modestes. Les voyageurs du train de première classe sont accueillis personnellement par les stewards sur le pont D. Une grève du charbon a contraint d’autres compagnies à annuler la traversée et de nombreux passagers embarquent en dernière minute. La White Star transfère du charbon des autres navires, ce qui lui permettra d’assurer une traversée à pleine vitesse.
Peu après midi, le Titanic met le cap sur Cherbourg, en France. 281 passagers montent à bord. Puis le navire repart, filant toute la nuit pour sa dernière escale, Queenstown, en Irlande, ou embarquent 123 nouveaux passagers.
La vie à bord
La salle à manger de première classe du Titanic, habillée de boiseries blanches est, au moment de la traversée inaugurale, la plus vaste jamais installée sur un paquebot. Elle s’étend sur toute la largeur du navire et peut accueillir jusqu’à 554 convives en un seul service.





Les courants marins
Ce printemps 1912, le courant du Labrador, plus froid que jamais, s’enfonce dans l’Atlantique, bien au-delà des précédents records. Les icebergs, qui d’habitude suivent la côte et sont dissous par le Gulf Stream, descendent plus au sud.




Les messages d’alerte
La salle des radios Marconi, nouvellement installée sur les paquebots, possède un système de radiotéléphonie permettant aux navires de communiquer entre eux et sur la terre ferme. Il est capable de transmettre des signaux sur une distance de 300 km le jours et jusqu’à 1500 km la nuit.
Plusieurs messages ont été transmis au Titanic ce 15 avril 1912 mais ils ne seront pas pris en compte.






Les signaux de détresse
Alors que le Titanic commence à sombrer, plusieurs de ses officiers aperçoivent au loin des lumières d’un navire. Des fusées de détresse sont envoyés mais le navire continue sa route sans s’arrêter.
Plus tard, le capitaine du Carpathia, à qui on a signalé l’appel de détresse, ordonne immédiatement à son équipage de changer de cap et de se rendre à la position du Titanic, à près de 60 miles de là (une centaine de km). Il va naviguer à pleine vitesse, dans cette nuit de brouillard. Il arrivera sur place deux heures après le plongeon du Titanic.

Je vous conseille vivement de voir cette exposition qui se termine bientôt.
Entrez dans la légende pour comprendre comment et pourquoi a été construit ce géant des mers, l’engouement pour ces traversées transatlantiques, quelle était la vie à bord des cabines troisième classe aux salons de première classe, l’impact avec cet iceberg qui aurait du longer la côte…
Cette exposition est un très bel hommage à ce bateau de légende, à ceux qui l’ont construit, à ceux qui ont embarqué en ce mois d’avril 1912.
Hommage aux passagers
Ce site internet révèle l’histoire de certains passagers, rescapés ou qui n’ont pas survécu à la catastrophe
https://www.mediathequedelamer.com/transatlantique/titanic/passagers






Titanic, le film
Le film fut un phénomène culturel à travers le monde et est resté pendant une période record de douze ans le plus grand succès de l’histoire du cinéma au box office mondial (source Wikipédia)
Mais que sont devenus les acteurs ? Un joli montage vidéo en sélectionnant la photo !
Les pages internet « Studio Shape » et « Studio Breakdown » publient régulièrement des séquences de tournage du film. Juste passionnant.
Le temps d’une danse
https://www.facebook.com/share/r/1BMBjXScQV
Sur le pont
https://www.facebook.com/reel/1203814968345593
https://www.facebook.com/share/r/17RqaxMkfA
https://www.facebook.com/share/r/1Ay6VfMK7N
Le sauvetage
https://www.facebook.com/reel/1391563382513891
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