Symbole de la lutte antiraciste, l’artiste franco-américaine Joséphine Baker est née le 3 juin 1906 à Saint-Louis dans le Missouri.

A l’âge de 19 ans, elle accepte de traverser l’Atlantique avec la troupe de la ‘Revue nègre’, pour un spectacle dont elle sera la vedette. Quasiment nue, vêtue d’un simple pagne et de fausses bananes, elle danse le charleston, dans un décor de savane et au rythme des tambours.
La revue fait rapidement salle comble au Théâtre des Champs-Élysées. Elle deviendra l’icône des cabarets parisiens.

En 1939, elle rentre dans la Résistance et devient un agent du contre-espionnage français.
Elle se distingue notamment en faisant passer des informations sur ses partitions de musique.
Puis elle cache dans son soutien-gorge un microfilm contenant une liste d’espions nazis, qu’elle remet à des agents britanniques.

Selon l’Élysée, Joséphine Baker était une « personnalité exceptionnelle
« qui incarnait l’esprit français »

La cérémonie aura lieu le 30 novembre prochain.


Pour mémoire, c’est en 1791 que le Panthéon est désigné comme nécropole des personnalités exceptionnelles qui ont contribué à la grandeur de la France.

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